Nos stagiaires font avancer leurs projets respectifs !

CDHR : L'horticulture innovante

Nous vous proposons de découvrir un peu plus nos stagiaires !

👨‍🎓👩‍🎓 Quel est votre parcours :
Angelynne :

Je suis actuellement en 3ème année d’études ingénieur agronome à l’ENSAIA (École nationale supérieure d'agronomie et des industries alimentaires) et j’ai fait la spécialisation protection des cultures qui m’a permis d’acquérir une base solide de connaissances en agronomie et physiologie végétale. Au cours de mon cursus, j’ai eu l’occasion de réaliser un stage en République tchèque, au cours duquel j’ai eu l’occasion de faire des suivis de populations aquatiques un peu partout dans le pays. J’ai eu l’occasion d’étudier la faune à toutes ses échelles en passant du phytoplancton aux brochets. Cette expérience m’a donné envie de continuer à découvrir des domaines qu’on ne voyait pas forcément à l’école.

 

Camille :

Je suis passée par une classe préparatoire BCPST puis j’ai intégré VetAgroSup une école d’ingénieur en agronomie basée à Clermont Ferrand et en dernière année je me suis spécialisée en production végétale. Au cours de ma formation j’ai réalisé un stage en exploitation agricole (vaches allaitantes Charolaise dans la Nièvre), un stage en laboratoire physico-chimique (Chez Lactalis en Normandie) et un dernier à l’INRAE de Clermont Ferrand dans la sélection du triticale.) A coté j’ai travaillé les étés (glacière, usine…).

 

Ugo :

J’ai commencé par faire un BTS Biotechnologie pendant lequel j’ai réalisé un stage de 2 mois au CIRAD de Montpellier en laboratoire de chimie pour travailler sur de l’extraction de latex. Après mon BTS j’ai intégré une classe préparatoire ATS Bio pour passer les concours vétérinaires et agronomiques. J’ai ainsi pu réussir le concours Agro pour intégrer l’ENSAIA à Nancy. A l’ENSAIA j’ai effectué 3 stages :

  • Un premier de 5 semaines en exploitation agricole en polyculture élevage.
  • Un deuxième de 3 mois aux Pays-Bas chez NMI Agro durant lequel j’ai travaillé sur 3 projet dont un visant à étudier l’impact des canaux sur l’érosion des polders et leur biodiversité.
  • Le dernier de 6 mois au CDHR sur les projets HORTIPUR et CICA’OUST pour chercher des moyens de lutte contre la cicadelle.
🪴Qu’est-ce qui vous a motivé à venir au CDHR ?
Angelynne :

Le monde de l’horticulture m’était inconnu et je voulais découvrir comment il était possible de s’adapter à l’étude d’une aussi grande diversité de plantes. De plus, je voulais découvrir le monde de la recherche appliquée alors quand j’ai vu l’offre de stage, je n’ai eu aucune hésitation.

Camille :

Le sujet en lien avec la production des petits fruits.

 

Ugo :

J’ai été motivé à l’idée de travailler sur un sujet touchant à l’entomologie ainsi que par l’orientation de la structure vers l’horticulture pour ainsi en apprendre davantage sur ce milieu qui est trop peu étudié en école.

📜 Quel est le contexte du /des projet(s) suivis et quelles sont les missions :
Angelynne :

Le changement climatique est une réalité dont les effets sont déjà perceptibles, cette année encore de nouveaux records sont battus en termes de nombre de jours de canicule et de sécheresse historique. Les conséquences sont la perte de diversité d’espèces pouvant être produites à l’échelle du territoire ainsi que celles qui sont présentes dans l’environnement et notamment dans l’environnement urbain. Cette préoccupation inquiète aussi bien les producteurs qui doivent faire face à des restrictions d’utilisation de l’eau qui se généralisent à l’échelle du territoire, que pour les consommateurs qui se tournent vers des plantes plus résilientes aux stress hydriques et phénomènes climatiques extrêmes.

Dans le cadre du projet CLIMAGAM, 19 espèces sont évaluées dans différentes conditions hydriques, certaines par un surplus d’irrigation pour simuler des pluies intenses de façon ponctuelle et d’autres par des arrêts d’irrigation qui sont ceux qui sont imposés aux producteurs en période de sécheresse dans la région.

 

Camille :

Le projet FILFRUI est ancré dans un contexte d’adaptation aux changements climatiques et vise à trouver des leviers pour lutter contre la sécheresse et les gels tardifs. Mes missions sont le suivi des plants de cassis et d’aronia. (Gestion de l’irrigation, des applications de biostimulants, des notations…) ainsi que le traitement des données issues des notations  afin de pouvoir comparer les différents leviers.

 

Ugo :

Le projet CICA’OUST s’inscrit dans le contexte de manque de solutions de lutte contre la cicadelle en horticulture. Le projet HORTIPUR se place lui dans le contexte des plans Ecophyto et dans la volonté de l’Etat français de réduire de 50% l’utilisation d’intrants phytosanitaires.

Angelynne travaille sur le projet CLIMAGAM.

Camille travaille sur le projet FILFRUI.

Ugo travaille sur le projet CICA'OUST.

🎓Qu’est-ce que vous envisagez pour la suite ?
Angelynne :

Je n'ai pas encore une idée très arrêtée de la suite. L’idée de rester dans le secteur de l’horticulture me plaît bien, mais je me laisse la possibilité d’aller explorer d’autres domaines de la biologie. Je me laisserai porter par les propositions qui s’offriront.

 

Camille :

Rentrer dans le monde professionnel, en restant dans le domaine de l’expérimentation.

 

Ugo :

Je souhaiterais rester dans le milieu de la recherche même si je ne suis pas encore sûr vers quel milieu je choisirai de m’orienter.

🤪Et pour finir, une petite anecdote fun sur vous ?
Angelynne :

J’ai déjà mangé du cochon d’Inde en allant au Pérou, c’est très tendre et ça se rapproche du lapin niveau goût.

 

Camille :

Je me suis retrouvée toute seule à gérer la divagation de 70 vaches.

 

Ugo :

J’adore réaliser des cosplays (costumes de personnages fictifs) et aller en convention pour rencontrer d’autres cosplayers.

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